Amerika Mura, c'est le nom du coin "djeunz & branché" d'Osaka.
Shinsaibashi, sortie 7, si je me souviens bien...

h.Naoto, Body Line, Mad Punk, Algonquin, Angelic Pretty, ... Du punk, du Lolita, mais aussi du classique, du street wear, du Fruits & Decora, de "l'américanisé", etc. Pour tous les styles, pour tous les goûts.

En attendant de pouvoir aller à Harajuku, c'est ce quartier que j'ai visité... La première fois, je me suis perdue dans une allée commerciale à l'opposé (où j'ai trouvé le magasin Hello Kitty d'ailleurs) et tourné en rond avant d'enfin trouver le bon endroit.
Y'avait quelques personnes aux looks sympas. Tout ça pour dire que même si Harajuku reste le meilleur, il n'y a pas que cet endroit au Japon où l'on peut trouver quelques excentriques et magasins Lolita punk and co. Même si l'on s'en doutait, maintenant, c'est confirmé! Si un jour vous vous retrouvez à Osaka, vous saurez où aller voir...


Quelques looks sympas croisés au hasard des rues. De dos, parce que j'ai pas osé leur demander une photo de face.

Magasin "Body Line", petite galerie commerciale, rue dans les alentours du quartier.


Notez tout de même qu'en ce qui concerne les gens sympathiquement "lookés", Amerika Mura n'était pas non plus l'unique lieu où l'on pouvait en voir. Pour peu que vous vous promeniez dans les grands coins de la ville, vous finirez toujours par croiser quelques excentriques classes! Et ce même pour les fêtes du style du Tenjin Matsuri, au milieu des japonaises en Yukata, se promènent quelques Lolitas, punks, visualeuses, and co... En conclusion, les looks japonais ne sont pas une légende se concentrant uniquement à Harajuku, non non.

(Mais que les fillettes rêveuses de 11 ans ne sautent pas au plafond pour autant : ça reste une minorité extrêmement petite, et donc NON, tout le monde au Japon ne se fringue pas comme ça, redescendez de vos nuages gamines. La majorité tend au classique comme pour partout ailleurs, le Japon n'est pas un paradis de l'excentrisme et de la tolérance, ça c'est seulement dans les manga.)


J'me suis perdue à l'opposé, me retrouvant dans la rue "Shinsaibashi-suji... Les alentours. (Notez que c'est là-bas que je suis tombée sur le Sanrio Shop.)


(Du reste, pour l'anecdote... C'est la première fois que je suis sortie à Shinsaibashi que j'ai réalisé qu'il était impossible de frauder dans le métro japonais. J'avais demandé au gars du guichet combien je devais payer pour aller jusque là, sauf qu'apparament, il s'était planté ou avait mal compris ma demande, bref. Je glisse mon ticket dans la machine pour sortir, et voilà qu'elle refuse de l'avaler, me le renvoyant en refermant les portes devant moi... Je réessaye, pas moyen. Comme l'erreur ne venait pas de moi et que j'avais pas envie de repayer d'avantage, je me mets derrière un type et je le suis pour sortir. Sauf que les portes se sont refermées sur moi et la machine s'est mise à hurler, tandis que je me suis enfuie vite-fait vers la sortie, ni vu ni connu... En conclusion: même si les portes des métros semblent souvent rester ouvertes et qu'on pourrait se dire "bah y'a moyen de frauder au Japon!", ne tentez pas, ou la machine vous criera dessus.)